12 novembre 2009
¿Quién dijo que fuera fácil?
Todo pasa
Todo queda
Pero lo nuestro es pasar
Pasar haciendo camino
Caminos sobre lal mar
Caminante, son tus huellas
el camino y nada más ;
caminante no hay camino,
se hace camino al andar.
Al andar se hace camino
Y al volver la vista atrás
Se ve la senda que nunca
Se ha de volver a pisar.
Caminante, no hay camino,
Sino estelas en la mar.
Antonio Machado- Poemas
Tout passe
et tout demeure
Mais notre affaire est de passer
De passer en traçant
Des chemins
Des chemins sur la mer
Voyageur, le chemin
C'est les traces
de tes pas
C'est tout ; voyageur,
il n'y a pas de chemin,
Le chemin se fait en marchant
Le chemin se fait en marchant
Et quand tu regardes en arrière
Tu vois le sentier
Que jamais
Tu ne dois à nouveau fouler
Voyageur! Il n'y a pas de chemins
Rien que des sillages sur la mer
Antonio Machado- Poèmes
10 novembre 2009
Recuerdos de infancia
¿Os gustaban los yogures de vainilla que tomabamos de niños? Me encantaba ese sabor, en aquella época era el mítico yogur de Yoplait, bote blanco con la imagen de la bonita orquidéa.
Nunca había podido reencontrar ese maravilloso sabor. Ahora es posible gracias a la receta de Murielle
Traducción de esta delicia:
Receta para 7 botes grandes/8 pequeños
1 yogur natural entero
1 litro de leche entera UHT
1 vaina de vainilla Bourbon
8 cucharadas de café de azúcar moreno
1. LLevar a ebullición la leche con la vaina de vainilla, poniendo especial atención en raspar con la punta de un cuchillo el interior de la vaina y meterlo en la leche.
2. Dejar enfriar completamente.
3. Retirar la vaina.
4. Batir el yogur manualmente y añadirle la leche, posteriormente el azúcar.
5. Mezclar bien y rellenar los botes de la yogurtera.
6. Conectar la yogurtera y dejarlos dentro 10 h. Tapar los botes y meterlos en la nevera durante 4h.

Mes souvenirs d’enfance
¿Est-ce que vous vous souvenez des yaourts de votre enfance? Ce super yaourt à la vainille, tellement associé aux souvenirs gourmands quand je les prennaient comme déssert. Je les adorais, à l'époque, c'était le mythique yaourt à la vainille Yoplait pot blanc avec la jolie orchidée.
Je n'avais pas retrouvé ce goût....mais...
Maintenant c'est possible grâce à Murielle
05 novembre 2009
La princesa y el guisante
Érase una vez un principe que quería encontrar por esposa a una verdadera princesa, dió la vuelta al mundo buscándola y no tubo sin éxito. Y regresó a su país muy triste al no haberla encontrado.
Una noche horrible llena de truenos, relámpagos y con un enorme aguacero, alguien llamó insistentemente a la puerta del castillo y alarmado por el alboroto, él mismo rey fue a abrir.
En el umbral de la puerta había una princesa, aunque a juzgar por su aspecto era difícil de reconocer. Tenía el pelo totalmente empapado y con el agua que escurría de su vestido se había formado un charco a sus pies.
- Vamos a comprobar si se trata de una verdadera princesa-dijo la reina, marchándose a la habitación en la que iba a dormir la princesa y acto seguido colocó un guisante en el somier, poniendo sobre él veinte colchones con sus respectivos edredones.
A la mañana siguiente la reina le pregunto a la princesa si su sueño había sido reparador.
- La noche ha sido una auténtica pesadilla-contestó a princesa. No he podido pegar ojo. No sé lo que sería, pero esa cama tenía algo duro y molesto que me ha dejado el cuerpo lleno de cardenales.
De esta manera el príncipe encontró una verdadera princesa, puesto que pese a los veinte colchones con sus respectivos edredones, ella había sentido el guisante. Una piel así sólo podía pertenecer a una verdadera princesa.
Desde ese momento el guisante fue expuesto junto con las joyas de la reina.
Y colorín colorado, este cuento se ha acabado.

La princesse et le petit pois Il était une fois un prince qui voulait épouser une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il n’a pas de chance. Il rentra chez lui tout triste, il aurait tant voulu avoir une véritable princesse. Un soir, par un temps affreux, éclairs et tonnerre, cascade de pluie que c'en était effrayant, on frappa à la porte du château et le vieux roi lui-même alla ouvrir. C'était une princesse qui était là dehors. Mais grands dieux ! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps ! L'eau coulait de ses cheveux et de ses vêtements, entrait par la pointe de ses chaussures et ressortait par le talon ... - Nous allons bien voir ça, pensait la vieille reine, mais elle ne dit rien. elle alla dans la chambre à coucher, retira la literie et mit un petit pois au fond du lit ; elle prit ensuite vingt matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons en plumes d'eider. C'est là-dessus que la princesse devrait coucher cette nuit-là. Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi. - Affreusement mal, répondit-elle, je 'n'ai presque pas fermé l'oeil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couchée sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible ! Alors, ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, à travers les vingt matelas et les vingt édredons en plume d'eider, elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse. Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art. Et ceci est une vraie histoire.



